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Résumés footbalistiques

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Jeudi 26 juin 2008

Ah quelle belle soirée ! Les absents, à lire ce résumé ultra objectif, pourrons nourrir des remords en n’ayant pas participé à notre partie de braise du jeudi ! Dès le parking, on se doutait que ce serait l’affluence des grands jours ! Et pour cause ! Plus guère de place pour le ballon sur le terrain ! A 18h15, nous étions déjà entre 16 et 19à espérer jouer. On a vu à peu près toutes les têtes connues par ailleurs. Il y a de fortes chances que j’en oublie, mais en vrac, j’ai reconnu : Eric, Sébastien S, Sébastien M, Damien, Dimitri, Alex, Jonathan, Ali, Renaud, Frédéric, Anthony, Cyril, Julien, Nabil, Fabrice, Bruno, Christophe P, Cédric, Philippe B… Bref on était bien bien nombreux, au point que nous avons longtemps tergiversé : faire trois équipes de 6 ou 2 équipes de 7 avec des tournants ? Finalement, on a pris cette dernière option, et la partie s’engagea sur cette base, avec des jaunes très puissants sur le papier, et des bleus très inférieurs sur le terrain. La partie, du reste, fut assez brouillonne, la faute aux changements et aux sorties, aux redéploiements aussi. Qu’il suffise de dire que les jaunes l’emportèrent très largement et très facilement, malgré un début de partie assez fermé : il aura fallu attendre presque 30 minutes pour que le score s’ouvre, mais en revanche, il a enflé de façon irrécupérable… On aura même le temps de voir passer un 9-2 pour les jaunes ! Une sorte de record, fondé sur des contres toujours favorables, une vitesse de jeu très supérieure à celle des bleus, un coup de patte plus sûr… tout cela contrastant avec pour les bleus, des passes trop molles, une défense déconstruite, des blessures et frustrations nombreuses, et surtout, surtout, une déveine de poissards indécrottables devant le but adverse… On aura vu pourtant de belles choses de part et d’autre : notamment un but jaune tout à une touche de balles aériennes. En face, de belles percussions aussi, mais également des interceptions funestes dans le premier quart du terrain, des mises sur orbite à foison, des ballons perdus dans la surface, des attaques tôt stoppées et menées à quatre attaquants, ce qui ne laissait qu’un ou deux défenseurs face aux contres des jaunes…

Et il faisait bien chaud dans la salle ! Et nous avons joué jusque vers 20h02, c’est à dire plus d’une heure et demie, sans réelle interruption…

On notera côté mise à mal, la blessure intervenue rapidement de Nabil, qui quitta le terrain et qu’on ne revit pas ; Anthony aussi, disparu assez vite ; Bruno, lui, dû sortir sur blessure, s’étant mangé un coude involontaire de Cédric (je crois – j’étais gardien donc loin de l’action) juste sous le pif ; bien coupé et bien saignant, il alla se doucher et se coller un pansement bien voyant, ce qui en rajouta encore au grotesque de l’affaire, et donc au vrai sentiment d’injustice qui l’étreignit…. Alex aussi quitta la partie, agacé par le brouillonnement bleu… Les jaunes aussi perdirent quelques joueurs, mais moins que les bleus, si bien que Philippe changea de chasuble dans la dernière demi-heure pour équilibrer un peu le tout…

Côté tribune, les fan-clubs de Philippe B et de Sébastien S vinrent faire une apparition, pour que les enfants puissent constater de visu à quel point leur papa respectif est resté un gamin…

À 20h02, donc, et sur un dernier but jaune portant le score à un vague truc comme 10-5, ou 9-4, ou peut-être même 11-0, je ne sais plus, tout le monde aux douches pour se préparer à entamer la troisième mi-temps, dont il serait vain de relater par le menu les mille et une élégances et courtoisies… Mais on peut toujours évoquer les rôles de chacun dans cette belle ambiance très masculine, très exclusive, et donc grasse et ordurière à souhait, comme il nous plaît parfois de nous y laisser descendre… « A plus de 4, on est une bande de cons » disait Brassens, et nous étions 16 ! Soit une bande puissance 4 !

Ali : n’est pas resté diner, mais est venu pour se joindre « à l’apéro » avec ces deux petits.

Frédéric : a donné au débouchage du crémant un côté particulièrement explosif et festif : on n’a jamais retrouvé le bouchon qui sauta par-dessus le terrain de rugby ; une maîtrise de la finesse et des arts de la tables qu’on retrouva dans sa façon inégalable d’ouvrir les emballages des desserts ; s’est aussi occupé du barbecue N°1

Cyril : au débouchage des bouteilles de rosé, et fournisseur de crémant et clairette ; fêtant ainsi son 38ème anniversaire.

Fabrice : au fromage et aux poubelles

Sébastien S : aux courses, et au barbecue numéro 1 ; intendant général

Sébastien M : à la découpe des tartes

Alex : souffre douleur désigné pour la soirée

Dimitri : aux courses ; il a aussi fourni les couverts, éructé à loisir, montré son cul et photographié sa bite ; on comprend maintenant pourquoi il voulait à tout prix que s’organise ce barbecue… Et encore, je n’ose ici relater ce qu’il comptait faire avec les merguez !

Renaud : au barbecue numéro 2 ; ce fut un poil laborieux ; fourniture du tire-bouchon, du barbecue N°2

Cédric : au barbecue numéro 3

Philippe B : n’est pas resté diner, mais a fait prêt du barbecue numéro 3

Christophe P : à la découpe du pain

Tout les autres et tout le monde assurant l’ambiance, mais aussi les services, les transports de meubles etc…

Mention spéciale tout de même à Sébastien S qui du début à la fin, fut le point d’appui d’une organisation sans faille du courrier initial demandant le prêt de la salle, jusqu’à la fermeture des locaux en toute fin de soirée, allant même jusqu’à chercher de longues minutes durant comment éteindre les éclairages de sécurité… Je pense que cela mérite une ola, non ? Allez : un ! deux ! trois !.... TIFFO ! (j’en ai vu deux qui ne se sont pas levés….)

La soirée fut donc bien bien chouette ! Et s’acheva pour 8 d’entre nous à minuit tapante, après un micro match à 4 contre 4, les Fournier trouvant plus simple de jouer en slip… D’où les photos transmise tout à l’heure…

Bref, on était encore 8 ; et « à plus de quatre… »

Allez, UHLS ! et à jeudi 3 juillet, vers 12h15, comme avant.

 

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