Résumés footbalistiques
En temps normal, les parties se déroulent de 12 h 30 à 13 h 30. Vous saurez pourquoi celle-ci s’est achevée prématurément à 13 h 15 en lisant
Le résumé de la partie du 7 septembre
Peu de monde pour jouer dehors : 6 couleurs (Renaud, Sébastien S, Dimitri, Julien, Cédric et Fabrice) et 7 blancs (Cyrille, Christophe P, Christophe C, Serge-Hervé, Frédéric, Sébastien M et Ali).
En fait, trop peu de monde sous le soleil accablant ; les conditions étaient dantesques ; décrivons-les crescendo : ballon de plage, herbe haute, effectifs homogènes dans la fatigue, effectifs en déséquilibre numérique et surtout chaleur étouffante...
La partie a pourtant commencé sans laisser apparaître la façon dont elle finirait : belles actions, les blancs profitant de leur surnombre pour se passer de construire, les bleus se montrant sérieux et très décidés.
Un record fut battu : 28 minutes avant l’ouverture du score ! Les Italiens d’hier auraient de quoi nous jalouser...
Par trois fois les gardiens bleus successifs repoussèrent l’échéance : une belle claquette de Dimitri et deux arrêts réflexes de Sébastien S ; et comme pour se venger de cette opiniâtreté dans l’insoumission (c’est joli, non ?) c’est sur une action en tout point sans relief que les blancs ouvraient le score : une balle molle récupérée après que Dimitri a oublié que Julien se trouvait entre lui et le gardien à qui il destinait sa passe.
Quasiment sur l’engagement, les bleus revenaient à 1-1.
Encore 5 bonnes minutes, et sur un but plus abouti, les blancs prenaient le large, presqu’aussitôt rejoins. Il était 12 h 55, et déjà les organismes étaient à bout : chez les bleus le sous-nombre imposait des courses épuisantes ; tous étaient dans le rouge. Sans jambe, sans souffle, ils laissaient les blancs mener leurs contrattaques qui les portaient à 4-2 ; un ultime effort permettait aux blancs de recoller à 4-3 ; il était 13 h 10 ; Fabrice, durement carbonisé, risquant le malaise, sortait ; Cyrille passait en bleu ; à 13 h 15, Renaud sortait aussi, au bord de l’apoplexie ; à 13 h 15, tous les joueurs étaient dans le vestiaire.
Je ne pense pas avoir jamais autant transpiré de ma vie ; il aurait été amusant de voir ce que de telles conditions auraient donné sur Bruno, lui qui même en outdoor au mois de novembre mouille son T-shirt...
Un seul moment fort en forme de maxime
- en règle générale, on s’arrange des conditions ; cette fois, ce sont les conditions qui ont remporté la partie.
Rendez-vous jeudi 14, même heure, même endroit pour un jeu INDOOR !
UHLS !